Organisée en bon et du forme par l’Académie des Arts et Techniques du Jeu Vidéo lors de cette quatrième édition des Pégases version 2023 : les Césars des Jeux Vidéo ont su souligner le travail des studios français / internationaux de talent. Mais aussi réserver bien des annonces surprises lors de ces cérémonies 2023, tout en rendant un hommage appuyé au talentueux et regrettéEric Viennot, si injustement disparu (paix à ton âme, Éric…) …
Pégases 2023 : les Césars des Jeux Vidéo unanimes
Après les différentes nominations des jeux A Plague Tale – Requiem et Stray lors des Game Awards 2022, les Pégases 2023 n’étaient pas en reste, avec 4 récompenses pour A Plague Tale – Requiem et 3 récompenses pour Stray.
Vidéo officielle – les nommés de la 4ème Cérémonie des Pégases – partie 1.
Les votants ont été unanimes au travers de 7 catégories différentes (sur 17 possibles) en récompensant les différents Artistes ayant travaillé sur ces différents jeux.
Vidéo officielle – les nommés de la 4ème Cérémonie des Pégases – partie 2.
Concernant les autres jeux tels que Sifu, Dune – Spice Wars, Tunic… Ils n’ont également pas été oubliés, démontrant la grande qualité des productions, grâce au talent des studios de Développement à la française et de sa fameuse French Touch.
Vidéo officielle – les nommés de la 4ème Cérémonie des Pégases – partie 3.
Palmarès des meilleurs Jeux Vidéo Français 2023 – récompenses Pégases 2023 :
Meilleur Jeu Vidéo : Stray. BlueTwelve Studio – Annapurna Interactive.
Meilleur Jeu Vidéo Indépendant : Stray. BlueTwelve Studio – Annapurna Interactive.
Excellence Narrative : A Plague Tale : Requiem. Asobo Studio – Focus Entertainment.
Meilleur Game Design : Sifu. Sloclap.
Excellence visuelle : A Plague Tale : Requiem. Asobo Studio – Focus Entertainment.
Des bandes-annonces surprises : exclusivité Pégases 2023 !
Les Pégases 2023 n’ont pas seulement été un événement de Cérémonie de remise de prix pour les artistes du milieu des Jeux Vidéo, mais a également été le lieu où certaines surprises ont été révélées en vidéos : comme Tintin Reporter : Les Cigares du Pharaon, édité par Microids !
Vidéo bande-annonce officielle – exclusivité Pégases 2023 : Tintin Reporter – Le Cigare du Pharaon – Microids
Soldat Inconnus : Frères d’Armes est la suite tant attendue du bijou vidéoludique made in Ubisoft.
Le second opus de Soldat Inconnus : Frères d’Armes prend la même direction de son ainé et a mis encore plus l’accent sur les émotions délivrées aux joueurs et la réalité Historique, pour encore plus plonger les personnes dans le scénario du jeu.
Autre exclusivité Pégases 2023, avec The Last Spell : un jeu que peu de monde avait vu venir et qui a par ailleurs su créer la surprise dans l’assemblée lors de la projection de sa présentation officielle et exclusive Pégases 2023.
Vidéo bande-annonce officielle – exclusivité Pégases 2023 : The Last Spell.
Blooming Business, également un jeu dont personne n’avait vu poindre le bout de son né, un jeu satyre sur les jeux de casino-like incroyablement rafraîchissant. Avec une bande-annonce tonitruante et un ton vraiment très bon ! 😀
Road 96 Mile 0 est la suite du jeu qui avait justement remporté 5 Pégases 2022 l’an dernier ! La suite s’annonce encore plus barrée, avec des moyens mis en œuvre plus importants : un genre de capitalisation en plaçant une partie des bénéfices engrangés grâce à la fabuleuse moisson de trophées l’an dernier.
Vidéo bande-annonce officielle – exclusivité Pégases 2023 :Solasta – Crown of the Magister : Palace of Ice.
Pégases 2023 : un vibrant hommage rendu à Éric Viennot
Alors que le monde des Jeux Vidéo avait été choqué d’apprendre la mort d’Éric Viennot l’an dernier après son combat contre cette saloperie de cancer de l’estomac (appelons un chat, un chat) : les Jeux Vidéo français ont ENFIN pu rendre un vibrant hommage à cet incroyable Artiste qu’était Éric (même si en mon sens, c’est loin d’être assez).
Un moment relativement émouvant, rappelant l’injuste disparition d’un de ses joyaux en termes de créativité et d’innovation.
MERCI à celles et ceux qui ont donc eu l’idée de rendre cet émouvant hommage à Éric Viennot : une belle personne avec une belle âme, s’en est allée…
D’ailleurs à ce propos, mon texte (transformé depuis en dossier hommage) n’a pas encore avancé tellement cette nouvelle m’avait à titre personnel attristé… Mais comme dirait un célèbre « poète » – Vincent Moscato (Vincent, si tu me lis ! ^_^) :
– « La parole vaut l’Homme« .
Le dossier sortira donc forcément, malgré tout. Paix à ton âme, Éric…
Les aventures de l’Oncle Ernest : une des incroyables réalisations d’Eric Viennot en tant qu’Auteur, qui ont su marquer une génération de joueurs et à leur tour, leurs enfants.In Memoriam – Eric ViennotEric Viennot – couverture Chronic’ ArtUn vibrant hommage a été rendu à Eric Viennot lors des Pégases 2023 : merci à celles et ceux qui ont su penser à lui…Eric Viennot – 1960 – 2022… Repose en paix, Eric...Patchwork made in Eric ViennotPatchwork made in Éric Viennot
Après les interviews de Marcus et d’Atsushi Inaba issues de mes archives lorsque j’étais journaliste à Game-Attitude il y a quelques années auparavant : voici une autre interview faite à l’occasion de la Japan Expo 2007 – datant du 18 octobre 2007. C’était le lancement des Editions Pix’N Love et leurs balbutiements : du chemin a été parcouru des deux côtés, avec de belles métamorphoses et de sacrées (nous y reviendrons prochainement…).
Interview Éditions Pix’N Love – issue de l’époque Game-Attitude – Archives.
Ses membres sont composés de férus de notre passion commune : le Jeu Vidéo. Une Interview qui nous en dit plus long sur les intentions, les buts et les ambitions de ce que l’on verra monter en puissance jusqu’à devenir (on leur souhaite !) LA maison d’Édition dont tout le monde s’arrachera les compétences en la matière (on en reparlera dans quelque temps… Wait & See…).
Éditions Pix’N Love : de l’idée initiale au lancement
Pour tout t’avouer, et là, je vais parler en mon nom : ça fait belle lurette que cette idée me trottait dans la tête. Tout gamin déjà, je m’amusais à confectionner de mes petits doigts boudinés et avec trois bouts de ficelles et un rouleau de scotch, des bouquins que j’illustrais avec les autocollants Panini qui étaient censés servir à la décoration des cahiers d’école.
J’éprouvais d’ailleurs plus de passion pour l’objet en lui-même que pour son contenu, que je pompais allègrement à droite et à gauche, les fautes d’orthographe en plus ! J’ai continué pendant quelque temps à faire ça de manière très artisanale, puis je suis passé à « l’ère moderne » avec la machine à écrire, puis l’Amiga et la découverte, oh combien révolutionnaire (!), de l’imprimante.
Pix’n Love est donc en ce sens une aventure extraordinaire, puisqu’il s’agit ni plus ni moins que de la concrétisation d’un rêve de gosse ! De son côté, cela faisait plusieurs années que Florent Gorges avait dans ses cartons divers projets et qu’il démarchait des éditeurs dans l’idée de se faire publier. Sachant que j’avais un contact dans le milieu de l’édition, il me fit signe en décembre dernier pour savoir si cette personne pouvait éventuellement l’aider.
De fil en aiguille, et partageant tous deux la même passion, nous avons décidé de collaborer. Le secteur de la presse spécialisée étant en crise, nous nous sommes tout naturellement orientés vers le livre, un terrain très peu exploré par le jeu vidéo, du moins en France. C’est là qu’entre en scène le troisième associé, Sébastien Mirc, déjà dans le milieu de l’édition depuis quelques années.
Alors qu’à la base, nous étions partis avec la simple idée de nous faire publier, Sébastien arrive à nous convaincre de monter la première maison d’édition française consacrée à l’histoire du Jeu Vidéo et à sa culture. Gage d’indépendance et de totale liberté.
Aussitôt dit aussitôt fait ! Quelques mois plus tard, les Éditions Pix’n Love étaient nées avec la première publication du même nom. Quant à notre objectif, il est simple : nous souhaitons véhiculer l’idée qu’avec plus de trente ans d’histoire, le Jeu Vidéo est un média suffisamment mature pour être considéré, à l’image de l’art cinématographique, comme un véritable moyen d’expression culturelle. Et cette volonté passe nécessairement par une approche analytique et historique de ce loisir aujourd’hui parfaitement ancré dans les pratiques sociales.
Entre l’idée et la réalisation, il y a tout de même un fossé. Quelles ont été les contraintes que vous avez pu rencontrer au fil de la création du projet en produit final ?
Étrangement, il s’est passé peu de temps entre le moment où nous avons décidé de créer la boite et la sortie du premier numéro de Pix’n Love début juillet. J’avoue même avoir été surpris de la vitesse à laquelle se sont déroulées les choses. Il faut dire que nous étions tellement motivés que nous avons fait le nécessaire pour que tout soit en place le plus rapidement possible.
Florent et moi avions déjà de l’expérience dans le domaine de la presse et nous avions une vision très précise de ce que nous voulions en termes de ligne éditoriale. De son côté, Sébastien a apporté tout son savoir–faire d’éditeur pour que le produit soit à la hauteur de nos espérances. Niveau contenu, l’équipe rédactionnelle, particulièrement réactive, a fait un travail admirable. Il en va de même pour l’identité visuelle, que nous avons confiée à notre cher IllustrateurPengo, qui excelle dans l’art de faire du neuf avec du vieux. En réalité, seul le nom de la boîte nous a posé quelques petits soucis. Nous étions partis à la base sur toute autre chose, convaincus que la marque ne serait pas déposée… Et manque de bol, elle l’était ! Après nous être creusés les méninges, Florent nous a soulagé d’un gros poids en troquant l’officieux « Pixel ‘Art » pour l’officiel Pix’n Love !
Lorsque l’on dévore votre livre (ce fut mon cas) qu’est Pix’N Love, on ressent qu’il a été conçu par des passionnés pour des passionnés. Le travail de fond et de recherche « historique » dans le but d’être le plus cohérent possible et fidèle au contexte de l’époque a dû être monumental ? Est-ce la complémentarité entre les différents membres de votre « team » qui a concrétisé ce résultat final ; partageant leurs expériences, savoirs ; si concluant ?
L’équipe rédactionnelle de Pix’n Love est constituée de passionnés dont les approches et la sensibilité sont effectivement complémentaires. Nous faisons tous partie, à quelque chose prêt, de la même génération et avons connu la même époque. Si d’une manière générale, nous nous intéressons tous au jeu vidéo dans sa globalité, chaque membre de l’équipe à son domaine de prédilection.
Étant donné la somme d’informations liée à trente années d’histoire vidéoludique, il est évident qu’il est impossible de tout connaître. De ce fait, la complémentarité des connaissances et l’entraide sont en effet des aspects essentiels, tout comme le gros travail de recherche.
Pix’N Love numéro 1
Éditions Pix’N Love : la dream team
Pouvez-vous nous présenter les personnes (ou les principales) ayant pris part à ce n°1 et nous préciser leurs « spécialités » ?
Alors, dans le désordre, nous avons :
Pengo, Graphiste et Game Designer de profession. Il est en charge des illustrations de nos couvertures, mais il est aussi à l’origine du logo Pix’n Love donc par extension de l’identité visuelle de la boîte.
Vient ensuite Greg Da Silva, ancien Rédacteur pour Game Fan et Rétro Game travaillant actuellement pour un Développeur français, et qui s’est occupé de toute la partie new.
Bruno Rocca de son côté, lui aussi issu de la presse spécialisée jeu vidéo, est un fervent passionné de l’Amiga et un grand admirateur des Survival Horror.
Viennent ensuite Nicolas Gilles, dont le domaine de prédilection est assurément le micro.
Et Steve Schneider, noble amateur de jeux électroniques.
Douglas Alves de son côté est un vieux de la veille, de ceux qui ont posé leur plume dans Tilt!, Consoles + et autres Player One. Une encyclopédie vivante !
Enfin, nous retrouvons Florent Gorges, amoureux de Nintendo depuis des lustres et maniant la langue des samouraïs avec une aisance déconcertante.
Sébastien Mirc, fervent amateur de cinéma, de littérature SF et ancien journaliste musical.
Puis Marc Pétronille – autrement dit moi, passionné de Jeux Vidéo tout court.
Est-ce compliqué de faire travailler tout ce petit monde autour d’un même projet, du fait du temps à y consacrer et les agendas bien chargés de chacun ?
Disons que cela demande beaucoup de rigueur, de sérieux et surtout d’organisation. Le respect de la deadline est essentiel. Cependant, malgré la vie professionnelle de chacun et les occupations annexes qui font que la vie est ce qu’elle est, l’équipe rédactionnelle fût en tout point irréprochable !
Éditions Pix’N Love : leurs balbutiements et déjà beaucoup d’espoirs lors de cette Japan Expo 2007
Où en sont les ventes de Pix’n Love actuellement et pensez-vous devoir rééditer une nouvelle « fournée » pour contenter tout le monde ?
Nous sommes très satisfaits des ventes réalisées au jour d’aujourd’hui, d’autant plus que nous n’avons pas bénéficié d’une campagne de publicité colossale. À vraie dire, le bouche-à-oreille a plutôt bien fonctionné, et j’en profite pour remercier au passage tous ceux et toutes celles qui ont contribué à nous faire connaître. Il y a de fortes chances pour que le premier volume de Pix’n Love soit réimprimé d’ici à quelque temps, l’occasion d’ailleurs pour y apporter quelques petites modifications.
Pix’N Love numéro 2
Justement, le bouche-à-oreille a l’air de bien vous réussir et d’avoir été efficace. Que vous a apporté ce stand à la Japan Expo en termes de retombées ? Du temps de gagné ? Plus de monde de touché d’un coup ? Des contacts Professionnels ?
Incontestablement, la Japan Expo a été une expérience très enrichissante. D’une part parce qu’elle nous a offert la possibilité d’entrer directement en contact avec le lecteur, d’échanger des idées, de débattre, d’en apprendre davantage sur ses attentes, de nouer des liens… D’autre part puisqu’il s’agissait pour nous d’un premier « challenge », d’autant plus difficile d’ailleurs que nous ne savions absolument pas à quoi nous en tenir. En toute franchise, nous avons été plus qu’agréablement surpris par l’enthousiasme qu’a suscité Pix’n Love auprès des lecteurs… Et d’une certaine manière rassurée ! (Rires !). À ce titre, nous ne nous attendions pas à ce qu’il y ait autant de personnes présentes au rendez-vous.
Quelles sont pour vous les choses positives de la Japan Expo, et les choses à améliorer ?
Sans appel : plus de jeu vidéo et de cosplayeuses en petite tenue ! (Rires !)
Voulez-vous dire quelque chose en particulier à nos web-lecteurs ?
Un grand merci à tous ceux qui nous lisent, qui nous soutiennent, qui nous envoient des mots d’amour, qui nous critiquent, qui parlent de nous à droite et à gauche et plus simplement qui croient en notre projet !
Un grand merci d’avoir répondu à nos questions, bon courage pour la suite et n’hésitez pas à nous contacter si besoin est.
Un grand merci à toi pour l’intérêt que tu portes à notre égard et pour ton extrême gentillesse. À très bientôt ! »
Éditions Pix’N Love – spectateur de leur naissance : debrief 2022
Avant de venir à cette Japan Expo 2007 : l’intentionnalité de les rencontrer avant la découverte de leur pré-lancement orchestré lors d’un 1er événement d’ampleur (collant parfaitement à la thématique) était déjà là. Pour la petite histoire : j’ai été un des 1ers à croire et à commander le 1er livre (ainsi que les suivants) des Éditions Pix’N Love, car croyant fort à leur projet originel. L’Histoire m’aura donné raison et c’est tant mieux pour eux. 🙂
J’ai été véritablement accueilli les bras ouverts lors de cette très belle rencontre avec Marc :
Salut à toi, encore merci pour cet échange et le bonjour à toute l’équipe des Éditions Pix’N Love, au passage. 😉
Cette dernière a été très accueillante, bienveillante et nous avons pu échanger passionnément autour de leur projet tout en faisant un genre de brainstorming naturel. J’en garde personnellement un excellent souvenir d’avoir pu faire partie des privilégiés à les voir naître de très près avant qu’ils connaissent cet incroyable succès tant mérité, en mon sens.
La vie a fait que nous n’avons malheureusement pas encore pu nous recroiser, mais en relançant ce nouvel opus TestMoiJeuxVidéo.Fr : l’occasion de pouvoir à nouveau échanger avec les Éditions Pix’N Love se représentera très certainement un de ces jours, avec plaisir. 😉
Bonus ! L’intégralité des livres des Éditions Pix’N Love : un trésor vidéoludique Rétrogaming !
Après un long moment passé à le mettre en place, cadeau bonus : je vous invite fortement à visualiser l’intégralité des livres créés et édités par les Éditions Pix’N Love pour le plaisir des yeux, par curiosité. Mais aussi à commander ces pépites en vous rendant sur leur site.
Chapeau bas les Artistes, pour avoir élaboré un tel panel de livres Rétro Gaming de cette qualité : admiratif par ce travail de fond accompli. 😉
En espérant que l’intégralité des livres puissent être de nouveau imprimés en quantités suffisantes pour pouvoir se constituer une bibliothèque complète (et pas juste quelques numéros par-ci, par là). 🙂
Avec deux levées de fonds records pour les firmes de Jeux Vidéo françaises – dont une troisième aujourd’hui grâce à la nouvelle firme de Jeux Vidéo Supercosi (spécialisée dans les Jeux Vidéo mobiles) : la French Touch convainc les financeurs de haut vol et bât de nouveau records ! Il y a quelques jours, Homa Games réalisait 100 M€ de levée de fonds, pendant que dans le même temps Shiro Games en réalisait une à hauteur de 50 M€ – et récemment avec la levée de fonds de 2M€ pour Supercosi Games !
Auparavant, des prises de participations ainsi que d’autres levées de fonds avaient lieu dans d’autres entreprises de Jeux Vidéo françaises pour des sommes colossales. Preuve s’il en est que la French Tech – la French Touch des firmes de Jeux Vidéo Made In France ne laissent pas indifférents les investisseurs.
Levées de fonds – prises de participation : les firmes de Jeux Vidéo françaises attirent les investisseurs mondiaux
Le marché mondial des Jeux Vidéo représente plus de 182 milliards d’euros : soit 3,7 fois plus important que l’industrie musicale et l’industrie cinématographique réunies (50 milliards d’euros cumulés) ! Lorsque l’on sait que depuis presque 40 ans les Jeux Vidéo connaissent une croissance à deux chiffres, mais étaient snobés par les autres Arts et secteurs : on se dit que c’est un juste retour des choses.
Il faut malgré tout se rappeler qu’à l’explosion de la bulle internet : les pertes de studios fleurons de Jeux Vidéos tels que Kalisto Entertainment, Cryo, les grosses difficultés d‘Infogrames et bien d’autres avaient été dramatiques pour toute l’industrie en France (et au niveau mondial). Sans compter qu’aucune aide réellement à la hauteur de la situation n’avait été faite de la part des investisseurs, des entités financières et des pouvoirs publics pour réellement mettre à l’abri ces firmes en difficultés au lieu d’être sauvées…
Prises de participations et levées de fonds : des précédents pour les sociétés de Jeux Video made in France
Effectivement, des levées de fonds et des prises de participations récentes avaient également pu avoir lieu pour d’autres studios de Jeux Vidéo comme : Supercosi, Don’t Nod, Asobo, Plug In Digital, Ubisoft (via la filiale Guillemot Brothers Limited), Voodoo, Esports Virtual Arena et Plug In Digital Games.
C’est désormais à la firme bordelaise Shiro Games de faire de lever 50 M€, à la société parisienne Homa Games de récolter 100 M€ ! Et de voir Supercosi – la toute nouvelle société parisienne spécialisée en Jeux Vidéo mobiles – suivre les traces de ces consœurs, grâce à une première levée de fonds de 2 M€ !
Développement / distribution de Jeux Vidéo hyper casual gaming sur smartphones, passant leader mondial devant tous les autres concurrents, avec presque 6 milliards de téléchargements et plus d’1 milliard de joueurs pour plus de 200 jeux lancés… Voodoo devant la 9ᵉ *licorne de la French Tech, avec une valorisation à plus de 1,4 milliard d’euros.
300 millions € (200 M€ de titres + 100M€ d’augmentation de capital) – actionnaire minoritaire. 49,9 % du capital + 5 % des droits de vote – le 09 2022. Financeur : Tencent.
05 millions € – actionnaire minoritaire – le 10 2021. Financeurs : Bpi – Business Angels.
Événements d’E-Sports en Réalité Augmentée (VR).
Esports Virtual Arenas – EVA
French Touch : le talent unique des studios français mondialement reconnus
Même s’il existe de nombreuses œuvres d’art uniques en leur genre dans l’industrie des Jeux Vidéo : les Jeux Vidéo à la française apportent une touche d’originalité au milieu d’une certaine uniformité de la majorité des productions vidéoludiques mondiales. Bon nombre d’atouts savent mettre en confiance et séduire les investisseurs :
Façons singulières de construire des Jeux Vidéo même triple A (Jeux Vidéo AAA).
Grande Culture personnelle des autres Arts et du patrimoine français inclus dans les productions frenchies, qui différencient totalement leurs Jeux Vidéo.
Construction scénaristique à la française et style de narration singuliers, permettant d’apporter plus d’originalité et donner une ossature différente au Game Design.
Qualité des écoles de Jeux Vidéofrançaises, avec les plus grands espoirs étant débauchés avant l’obtention de leurs diplômes par les plus grands studios mondiaux, comme à l’image de ceux du cinéma : comme Pixar Animation Studio, Disney, DreamWorks Animation…
Polyvalence des studios de Jeux Vidéo français, évoluant pour une ou plusieurs industries à la fois ou successives.
La French Touch des Jeux Vidéo affole les investisseurs du monde entier
La grande qualité des formations françaises en animation et en autres spécialités que l’on peut retrouver dans les Jeux Vidéo auront également la possibilité d’offrir la liberté aux Artistes français d’aller travailler dans les domaines de :
L’écriture.
La Bande Dessinée.
Les Arts Classiques.
Les écoles et les centres de formations spécialisés.
Les effets spéciaux.
Les films d’Animation.
La production audiovisuelle.
La Production cinématographique.
La production musicale…
Indépendance Versus développement à l’international : entre les deux, le cœur des firmes de Jeux Vidéo françaises balance…
En France jusqu’à la Commission Européenne : c’est le grand débat autour des excellents résultats financiers des entreprises de Jeux Vidéos / assimilées, de leurs stratégies d’investissements et de l’incroyable marge de progression à leur disposition. Après les énormes ratés de l’époque de l’explosion de la bulle internet, les politiques tentent de réfléchir à un soutien d’ampleur et des mesures efficaces pour épauler l’industrie des Jeux Vidéo. Comme le souligne aussi à leur manière le très bon site Presse-citron.net et l’excellente Association Française des Jeux Vidéo (AFJV) qui représente les professionnels des Jeux Vidéo français.
Il ne faut pas omettre les risques liés à la perte de souveraineté des studios de Jeux Vidéo français en faisant entrer d’importantes parts d’intérêts étrangers dans leurs structures. Comme pour toute stratégie de politique commerciale et de développement industriel : savoir trouver le juste équilibre pour pouvoir se développer sur d’autres marchés (continent Asiatique / marché chinois) n’est pas sans risques.
Pour ne pas s’écrouler comme un château de cartes ou ne pas être rachetés sur le long terme : les studios français devront donc bien garder à l’esprit les événements passés de leur marché, sans que leur désir de développement ne se fasse au détriment de leur souveraineté…
Mais qu’au contraire, leur politique et leur stratégie de développement à l’export ne soit jamais fait au détriment de leur indépendance. Comme ont si bien su le faire :
La filiale d’Ubisoft – Guillemot Brothers Limited – en cloisonnant au maximum les possibles contraintes liées à la récente prise de parts dans leur société.
Entreprises de Jeux Vidéo en France : un cap stratégique décisif à ne pas laisser passer, ni gâcher
Grâce à ce formidable coup de projecteur des entreprises de Jeux Vidéo françaises : l’industrie toute entière acquiert une visibilité incroyable sur la scène internationale et attirera à n’en pas douter d’autres investisseurs et talents au sein leur société. La French Touch opère donc comme une réelle plus-value globale et démontre aussi que les sociétés sont solidement ancrées pour répondre présent aux sollicitations des projets les plus modestes jusqu’aux projets d’envergure triple AAA.
Aux entreprises de Jeux Vidéo Made In France de savoir tirer profit de leurs forces, de faire de leurs points d’améliorations de nouveaux atouts. Pour ne pas se tromper sur leurs choix tactiques sur le long terme et ne pas provoquer un préjudiciable gâchis.